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J' mon terroir, je dis NON à la LGV / LNPCA

Ils ont dit

Fermer  Agitateur de bocal

Le Grenelle de l'Environnement aura des conséquences économiques graves...

Pour le Réveil des Marmottes, c'est de la poudre aux yeux. Rien n'est envisagé pour mettre les poids-lourds sur des TGV pendulaires pouvant circuler sur les lignes existantes. Le TGV français nécessite des voies adaptées et des travaux monumentaux détruisant l'environnement. Le TGV Lyon-Turin va totalement détruire ce qui reste de la vallée de la Maurienne (Savoie) après les ouvrages d'art de Balladur et Barnier (l'A43). Le Réveil des Marmottes se bat depuis 1994 contre les bétonneurs détruisant l'environnement (2).


Date de création :01/11/2007 @ 08:13Dernière modification :01/11/2007 @ 08:14Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Agriculteur

Une ligne TGV, c'est la perte de 7 hectares au kilomètre.
(La Marseillaise – 17 janvier 2008)


Date de création :14/02/2008 @ 11:53Dernière modification :21/11/2014 @ 21:56Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Candidat aux municipales

Le tracé des métropoles est inutile et dispendieux. Il y a une autre urgence, avant le TGV : améliorer le réseau TER, très perturbé en PACA.
(Libération – 5 février 2008)

Date de création :14/02/2008 @ 11:51Dernière modification :14/02/2008 @ 11:51Imprimer l'article  Hyperlien

Il y a 12 scenarios, mais on sait bien que celui qui est privilégié, c'est le tracé voulu par Jean-Claude Gaudin, Hubert Falco et Christian Estrosi. Avec 2 milliards d'euros de surcoût et un impact catastrophique sur l'environnement.... Avec ça, on fait quatre fois notre tram. C'est démentiel. Et tout ça pour gagner un quart d'heure. FRR doit donner les éléments tout de suite. Les citoyens ont le droit de savoir. Pour qu'ils puissent interroger les candidats et voter en connaissance de cause. Sinon, c'est un scandale démocratique.
(Libération – 5 février 2008)

Date de création :14/02/2008 @ 11:50Dernière modification :14/02/2008 @ 11:50Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Chef parti


Je ne vois pas pourquoi je paierais 11 milliards d'Euros pour quelque chose que j'ai déjà. (sur le TGV)

Date de création :23/05/2007 @ 06:04Dernière modification :13/09/2007 @ 00:34Imprimer l'article  Hyperlien

Sur la question du transport ferroviaire, nous ne cessons de dire que l’organisation volontaire de l’obsolescence du réseau secondaire au profit d’une politique du tout TGV n’est pas conforme à notre vision de l’avenir. La position des Verts , de manière synthétique est de dire que le TGV ne doit être développé que sur des axes où il doit remplacer le transport aérien et/ou permettre le développement des TER et du fret ferroviaire et que nous refusons tous les projets pharaoniques « pompant » toutes possibilités d’investissement sur les lignes classiques (en particulier pour le développement des TER) et le fret ferroviaire. Dans les Conseils Régionaux, ce sont d’ailleurs le plus souvent les Verts qui insistent sur les crédits à accorder aux TER, qui soutiennent, voire obtiennent des ré-ouvertures de ligne.



Interview de Cécile Duflot dans le numéro de novembre 2007 du mensuel La Décroissance édité par Casseurs de Pub. Elle est secrétaire nationale des Verts, Confédération écologiste – Parti écologiste

Date de création :01/11/2007 @ 07:56Dernière modification :01/11/2007 @ 07:56Imprimer l'article  Hyperlien

Mme France GAMERRE, présidente de génération écologie adjointe à la Mairie de Marseille.

Extrait de 10 questions sur l'environnement, posées par Pacainfoeco.com le 14 mars 2007.

...

5/ quelle analyse faite vous des 3 tracés envisagés pour la future LGV sud EST, leurs atouts, leurs risques et si vous étiez présidente lequel aurait votre faveur ?


FRANCE GAMERRE : pas de réponse
...

Date de création :22/03/2007 @ 12:34Dernière modification :25/03/2007 @ 20:03Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Citoyens

Du 12 au 14 février 2012, selon un sondage-vote en ligne sur Var-Matin, à la question :

Soutenez-vous le collectif anti-LGV dans sa défense des paysages varois ?

les internautes ont répondu :
    Oui    92%
    Non     8%

 

Source Var-Matin


Date de création :15/02/2012 @ 22:22Dernière modification :15/02/2012 @ 22:22Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Conseiller général

François Cavallier était le représentant du conseil général. « Je vous avoue ça ne se battait pas au sein de l'hémicycle pour venir ici ce soir ». Pour le conseiller général de Callian, « ce qui nous manque le plus c'est l'honnêteté intellectuelle et ce mutuellement. Quel département voulons-nous ? Si nous le souhaitons attractif, comment pourrions-nous empêcher l'afflux d'habitants et la vision démographique de compter 1,5 millions de personnes sur nos terres ? Dans le cas contraire, il faut fermer tous les plans locaux d'urbanisme immédiatemment ».
Enfin François Cavallier a eu a une pensée particulière pour nos viticulteurs. Sachez que le conseil général se sent comptable de ses engagements ».

Intervention de François Cavallier, conseiller général de Callian, telle que relatée par Var-Matin du 7 juillet 2005 au sujet de la réunion du 6 juillet de la Commission particulière du débat public sur la LGV PACA.

Date de création :27/12/2006 @ 20:22Dernière modification :27/12/2006 @ 20:22Imprimer l'article  Hyperlien

Selon un article intitulé "Budget de la ville" (Var-Matin du 4? avril 2006, édition de Brignoles), Horace Lanfranchi a présenté la position du conseil général du Var le jeudi 30 mars lors de la réunion publique du conseil municipal à Saint-Maximin.

LGV : un front d'opposition
Au plan des questions diverses, Jean-Charles Pipino a souhaité connaître la position du maire et celle du conseil général concernant les trois scenarios de passage de la ligne à grande vitesse (LGV) dont deux ont des impacts sur la commune. Gabriel Rinaudo s'est clairement positionné contre le passage du TGV à Saint-Maximin et Horace Lanfranchi a déclaré que le Conseil général du Var avait opté pour le scenario côtier et qu'il défendrait celui-là. Les deux autres tracés ne sont pas ceux qui ont la faveur du département, a-t-il conclu.

Date de création :27/12/2006 @ 20:25Dernière modification :27/12/2006 @ 20:25Imprimer l'article  Hyperlien

Un point sur la LGV.

Un certain nombre de tracés sont évoqués. L'un a été abandonné parce qu'il coûte 4 Mde de plus que les autres. Le deuxième couperait le Var totalement en deux. On a coutume d'imaginer que c'est parce qu'il passe près de chez moi (Saint-Maximin, ndlr) que j'y suis opposé. Si ce n'était que ça, je ne pèserais pas lourd dans la balance. En fait, économiquement, ce tracé n'apporte rien au département. Si c'est juste pour voir passer la LGV, autant la mettre plus au Nord. On traverse des zones beaucoup moins habitées et ça n'empêchera pas le tracé d'aboutir aux environs des Arcs ou du Muy pour y créer la gare dont l'Est-Var a besoin. Mais ce qui me gène le plus dans la conception actuelle de la LGV, c'est qu'on ne réfléchit pas à la question du fret. On est en plein Grenelle de l'environnement et le transport du fret par le rail n'est toujours pas abordé de manière volontariste.

Vous demandez donc d'étudier la possibilité d'y ajouter le fret. Ça va retarder le projet ?

Pas nécessairement. Même si la ligne de fret n'est pas créée immédiatement, rien n'empêche en effet de prévoir d'ores et déjà les réserves foncières qui permettront sa réalisation ultérieure.

C'est à cette seule condition que le CG acceptera de participer au financement de la LGV ?

Une véritable question se pose à ce sujet. Les collectivités territoriales doivent-elles faire payer aux seuls contribuables la mise en place de pareille structure ou est-on capable d'imaginer autre chose. Une concession par exemple. C'est à discuter entre les participants bien sûr, mais c'est l'un des moyens les plus sûrs de faire du partenariat public privé sans que l'une ou l'autre des parties ne soit lésée. La concession est quelque chose qui à l'avenir devra être regardée avec un peu plus d'attention.

Cette question fait débat ?

Oui. Avec la concession, c'est l'usager qui est appelé à contribuer et non pas le contribuable. Pour le désenclavement du Golfe de Saint-Tropez par exemple, doit-on le financer uniquement avec l'argent du contribuable varois, ou on part du principe que les millions de visiteurs dans cette région peuvent également participer à la réalisation d'une telle voie de contournement ? À ce sujet, on va délibérer pour pouvoir installer une 2 x 2 voies à péage. Ainsi, c'est l'usager de cette voirie qui payera ce futur équipement. Je ne crois pas que ce soit immoral.

Pour clore le sujet sur la LGV, vous voyez une issue rapide ?

La LGV dans le département ou à proximité, ça me convient mais pas aux conditions qu'on veut nous imposer. La rentabilité de la ligne est quasi assurée, ce qui me fait dire que le tour de table ne doit pas forcément être celui qu'on nous propose. On veut bien participer au financement, mais aussi aux résultats d'exploitation. C'est comme lorsque vous achetez des actions d'une boîte qui fonctionne bien, à la fin de l'année, vous touchez des dividendes. On demande ce qui doit nous revenir. Ça fera partie des discussions futures.

Source : Interview à Var-Matin le 5 janvier 2009

Date de création :27/01/2009 @ 23:39Dernière modification :27/01/2009 @ 23:39Imprimer l'article  Hyperlien

Ce tracé Nord est un contresens économique et en terme d'aménagement du territoire. Si cette décision unilatérale est confirmée, je le regrette et je me retire de la table ; le Conseil général ne financera rien. On nous dit que tout est ficelé sans qu'il n'y ait eu de réunion, alors que depuis septembre des commissions sont censées se réunir.

(Le 12 janvier 2009, lors des voeux à la presse du Conseil général des Bouches-du-Rhône, en suite de la déclaration d'Éric Ciotti sur un tracé Nord pour la LGV Paca)

Date de création :27/01/2009 @ 17:43Dernière modification :27/01/2009 @ 17:43Imprimer l'article  Hyperlien

7 octobre 2011
Le choix du tracé LGV ne peut être uniquement fondé sur des éléments techniques et sur le gain de temps ! .Les élus du Département souhaitent manifester leurs inquiétudes face à l’évolution du projet LGV conduit par Réseau Ferré de France. Ils rappellent à ce titre les engagements du gouvernement par lesquels le maître d’ouvrage du projet doit utiliser les lignes et emprises existantes chaque fois que possible, ou en souterrain si nécessaire, afin de protéger les riverains, la biodiversité et les exploitations agricoles.
Les élus du Conseil général ont rappelé que le choix du tracé des trois métropoles (Marseille, Toulon, Nice) induit nécessairement le positionnement de la gare à Toulon centre. Ils rappellent également leur attachement à l’amélioration du réseau TER et du fret qui constitue une priorité en matière de politique de déplacement et de transport. Le choix du tracé LGV ne peut être uniquement fondé sur des éléments techniques et sur le gain de temps. Enfin, sur le plan financier, au regard des montants avancés, le montage imaginé doit être totalement repensé à la faveur d’autres modes de financement, car il est hors de proportion avec les capacités des collectivités.
Les élus du Département demandent à RFF de respecter à la lettre les engagements de l’État, tout autre projet étant considéré comme inacceptable pour le Var.

Date de création :16/10/2011 @ 08:54Dernière modification :16/10/2011 @ 08:54Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Conseiller régional

Les trois maires UMP de Nice, Toulon et Marseille se prononcent pour le tracé le plus onéreux, le plus attentatoire à l'environnement, le plus incohérent et le moins faisable. Si c'est pour faire Nice-Paris en plus de 4 heures, autant prendre l'avion.
(Var-Matin 28 décembre 2007)

Date de création :14/02/2008 @ 11:52Dernière modification :14/02/2008 @ 11:52Imprimer l'article  Hyperlien

Les Maires concernés, Le Revest, La Valette, La Crau et la communauté de communes de la Vallée du Gapeau ont tous fait connaître leur opposition à un tracé pharaonique et extrêmement dommageable pour l’environnement alternant les kilomètres de viaduc, de tunnels et une gare aérienne.

Les populations concernées sont très fortement mobilisées pour s’opposer à un projet qui n’amènerait que des nuisances et dont l’intérêt public ne peut être démontré.

Joël Canapa, conseiller régional communiste, vice-président de la région PACA, conseiller municipal de La Garde, dans une lettre au Président de la Commission particulière du Débat Public sur la LGV Paca

Date de création :27/12/2006 @ 20:26Dernière modification :27/12/2006 @ 20:26Imprimer l'article  Hyperlien

Nous nous opposerons publiquement et par tous les moyens au projet de gare à La Pauline.
(Var-Matin 2 février 2008)

Date de création :14/02/2008 @ 11:48Dernière modification :14/02/2008 @ 11:48Imprimer l'article  Hyperlien

Votre position sur la LGV (Ligne à Grande Vitesse) et sur le tramway ?

Je suis tout à fait favorable à une LGV [4] Il est important que l’on puisse partir de Hyères et de Toulon en TGV mais quand on a une vision régionale et pas clochemerlesque de la chose, il reste à réaliser la connexion avec Nice. Et ce n’est certainement pas en passant par Marseille, Toulon, La Garde, Cuers etc. qu’on la réalisera dans de bonnes conditions.
La LGV doit prendre depuis Aix tout droit jusqu’à Nice. Nous avons une desserte à conserver et si jamais il y a des arguments en faveur d’une LGV souterraine ou sur viaduc, je demande à ce que le débat s’instaure. Je l’attends depuis 2004 au sein du conseil municipal de La Garde. J’ai toujours eu un élu en face de moi qui refusait de débattre de l’avenir de sa ville. S’il a des arguments pour, qu’il les développe.
Au-delà de la nécessité de relier Nice et l’arc latin au nord de l’Europe, si on veut développer l’économie dans notre région, il est impératif que l’on puisse se déplacer facilement au sein de la région avec les TER. Si on veut cela, il faut que les trains nationaux empruntent une autre ligne que les trains régionaux. Ainsi on aura un réseau de TER sur toute la façade méditerranéenne et on pourra travailler à Nice ou à Marseille sans que cela soit le parcours du combattant.

Entretien avec Cuverville 4 février 2008

Date de création :14/02/2008 @ 12:24Dernière modification :14/02/2008 @ 12:24Imprimer l'article  Hyperlien

In Région PACA 8 décembre 2005
LGV : Michel Vauzelle réagit
Réseau Ferré de France décide de poursuivre le projet de la LGV en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Réaction de Michel Vauzelle à la poursuite des études..
Michel Vauzelle, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, se félicite de la décision de R.F.F. (Réseau Ferré de France) de poursuivre les études pour la réalisation de la Ligne à Grande Vitesse Provence-Alpes-Côte d’Azur.
« C'est une bonne décision qui tient compte du Débat public et qui confirme que la LGV est une nécessité pour notre région aussi bien pour rejoindre le réseau à grande vitesse national et européen, que pour achever la liaison de l'arc méditerranéen et pour relier entre elles nos métropoles marseillaise, toulonnaise et azuréenne» a déclaré le Président de Région. Rappelant que Provence-Alpes-Côte d’Azur est la première région française en termes d'augmentation de trafic TER, Michel Vauzelle constate que « l'amélioration à court terme du réseau TER fera l'objet d'une proposition de programme d'études spécifiques et de réalisation. RFF reconnaît ainsi qu'il s'agit d'une attente forte de la population».
Le Président de la Région avait en effet demandé, le 8 juillet dernier, lors de la conclusion du Débat public, que les études soient poursuivies sur l'ensemble des trois grandes solutions « afin, précisément, de démonter le caractère incontestable du tracé que nous aurons tous à soutenir dans le futur. Nous avons été entendus.»
« Si cette annonce concernant la poursuite des études est positive, je trouve inacceptable que l'Etat ait imposé aux collectivités locales, sans concertation, de payer la moitié de la facture d'un équipement national qui, par définition relève de sa seule responsabilité» a par ailleurs indiqué Michel Vauzelle. «Je n'ai jamais été consulté par un membre du gouvernement. Cela veut dire que nous, Région, Départements et agglomérations devrons payer près de trois milliards d'euros. Chacun conviendra que c'est insupportable pour les budgets des collectivités territoriales. Il est regrettable que l'Etat prenne le risque de briser par son absence de concertation, un consensus très large de la population et des responsables locaux sur un projet indispensable au développement.

Date de création :27/12/2006 @ 20:29Dernière modification :28/12/2006 @ 18:16Imprimer l'article  Hyperlien

In Région Infos Transports (mars 2006 - N°9)

LGV PACA : Michel Vauzelle réagit.
Michel Vauzelle se félicite de la décision de Réseau Ferré de France de poursuivre les études de l'ensemble des tracés possibles de la Ligne à Grande Vitesse. "C'est une bonne décision qui tient compte du débat public et qui confirme que la LGV est une nécéssité pour notre région". Il est cependant "inacceptable que l'État impose aux collectivités locale, sans concertation, de payer la moitié de la facture d'un équipement national qui relève de sa seulle responsabilité."

smileNote d'AigleNoir : y aurait-il une faille ou même seulement une fissure dans le front consensuel des élus en faveur de la LGV ? Ah ! Porte-monnaie, quand tu nous tiens ... Eh bien non ! Ce n'est pas nouveau, il radote un peu notre Président du Conseil régional ou bien ses communiquants manquent d'imagination, puisqu'ils nous ont déjà servi le même plat en décembre. Il faudrait peut-être lui écrire, à Monsieur Vauzelle, pour redonner un peu de tonus à sa communication :

Pour ceux qui voudraient écrire à Michel Vauzelle, Président du Conseil Régional PACA, voici ses coordonnées:
Hôtel de la Région PACA
27 place Jules Guesde
13381 Marseille Cedex
Tél : 04 91 57 50 57
Fax : 04 91 57 51 51

wink

Date de création :28/12/2006 @ 18:17Dernière modification :28/12/2006 @ 18:17Imprimer l'article  Hyperlien

Quand un dossier ne fonctionne pas, c'est qu'il y a une volonté politique au niveau national. A quatre reprises, le préfet de Région n'a pas réussi à tenir une réunion sur la LGV. J'ai posé des questions à MM. Falco et Bussereau, ministres de l'Aménagement du territoire et des Transports, au président Sarkozy, je n'ai eu aucune réponse. Il y a une mauvaise volonté de l'Etat.

(interviewé au téléphone par Var-Matin le 11 janvier 2009)

Date de création :27/01/2009 @ 17:56Dernière modification :27/01/2009 @ 18:38Imprimer l'article  Hyperlien

Il faut joindre Nice à Paris par une LGV

Ce dont j'ai peur, c'est que le contournement de la région par l'axe Turin - Lyon nous réduise à la simple vocation de site touristique. D'où la nécessité d'une LGV qui décharge une autoroute saturée et permette un vrai réseau de TER, d'un tunnel sous le Montgenèvre et d'une voie rapide de Gap à Grenoble. Sans cela, on ne pourra se développer et l'État n'a rien fait pour jusqu'ici.

(Interviewé le 12 mars 2012 par La Provence au sujet de son "appel du Sud" à François Hollande, Michel Vauzelle parle de la LGV PACA, à laquelle il est extrêmement favorable)


Date de création :12/03/2012 @ 17:46Dernière modification :13/03/2012 @ 07:04Imprimer l'article  Hyperlien

Renaud Muselier

Renaud Muselier nous confirme bien lors de ses voeux pour 2006 que l'UMP soutient le projet de LGV PACA. Et plutôt dans sa version Métropoles Sud, malgré des considérations préalables pour ménager la chèvre et le choux, lesquels, au final seront tous deux bouffés tout crus.

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Jugez donc par vous même

Date de création :28/12/2006 @ 18:19Dernière modification :28/12/2006 @ 19:17Imprimer l'article  Hyperlien

Au titre du conseil régional, Robert Alfonsi considère que « la LGV est indispensable au développement de notre région mais il nous faut discuter sur la base de préconisations et d'outils que nous a livrés le débat. Certes nous devons améliorer les transports mais je ne suis pas aussi optimiste que les représentants de la SNCF ou de RFF. Efforcez-vous, dans un premier temps d'entretenir les voies existantes. » Pour le vice-président régional, « les terres agricoles devront être respectées mais nous ne pourrons pas éviter les interconnexions indispensables aux créations d'emplois et aux implantations d'entreprises créant de la plus value »

Propos rapportés par Var-Matin dans son édition du 7 juillet 2005 sur la réunion de synthèse de Toulon de la commission particulière du débat public sur la LGV PACA.

Date de création :28/12/2006 @ 19:20Dernière modification :28/12/2006 @ 19:20Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Député

On a sur la table un certain nombre de projets de lignes à grande vitesse qui ne sont finançables qu'avec des subventions considérables, tout simplement parce qu'il n'y a pas en face le nombre de voyageurs qu'il faut. C'est le cas de la ligne grande vitesse Provence-Côte d'Azur ou Bordeaux-Toulouse. Or ni l'Etat ni les collectivités locales n'en ont les moyens.

Date de création :09/11/2011 @ 14:56Dernière modification :09/11/2011 @ 14:56Imprimer l'article  Hyperlien

Nous avons rencontré Jean-Pierre Giran le 9 décembre 2005. Il affirme qu'aucun des 7 députés du Var ne semble favorable au tracé de la LGV par Toulon. Pour sa part, il trouve que le tracé du littoral :
1/ est beaucoup trop cher
2/ équivaut à un vrai massacre pour l'environnement
3/ ne correspond à l'attente des Niçois en terme de temps de trajet.
4/ n'est d'aucun intérêt pour Toulon, puisque la ville est déjà desservie par le TGV.

Date de création :28/12/2006 @ 19:20Dernière modification :28/12/2006 @ 19:20Imprimer l'article  Hyperlien

En ce qui concerne la destruction du paysage, je pense que le passage du TGV dans la vallée de Sauvebonne sera infiniment plus destructeur que le golf. J'aurais aimé que les associations qui s'opposent au golf soient davantage présentes lors des mobilisations contre le tracé Sud.

Date de création :13/09/2007 @ 00:41Dernière modification :13/09/2007 @ 00:41Imprimer l'article  Hyperlien

Ce projet au coup pharaonique a été estimé en 2008 à 20 milliards d'€, qui doit être supporté pour 50 % par les collectivités territoriales.
Est-il raisonnable de le maintenir, à l'heure où l'État réduit ses concours auxdites collectivités et les appelle à limiter leur endettement ? Ce projet n'est-il pas contradictoire dans le contexte actuel où l'État associé aux collectivités souhaite se désendetter ?

Lettre du 14 novembre 2011 de Jean-Sébastien Vialatte, maire de Six-Fours-les-Plages, Député du Var à Claude Guéant, Ministre de l'intérieur

Lettre de JS Vialatte à C. Guéant du 14/11/11



Date de création :15/11/2011 @ 11:36Dernière modification :15/11/2011 @ 11:36Imprimer l'article  Hyperlien

Les premières estimations de cette ligne, c'est 20 milliards d'Euros, dont une grande partie à la charge des collectivités territoriales. A une époque où l'on dit qu'il faut se désendetter, où l'État diminue ses concours aux collectivités territoriales, je dis : c'est irresponsable.

Jean-Sébastien Vialatte, maire de Six-Fours-les-Plages, Député du Var sur FR3, le 18 novembre 2011




Date de création :19/11/2011 @ 12:20Dernière modification :19/11/2011 @ 12:20Imprimer l'article  Hyperlien

Le secrétaire d'état au transport ,T Mariani nous a annoncé au cours d'une réunion informelle qu'il allait demander a RFF de renoncer aux fuseaux proposés.

(Source Facebook, 24 novembre 2011)

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Date de création :25/11/2011 @ 08:21Dernière modification :25/11/2011 @ 18:55Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Groupement de communes

LGV PACA : Maryse Joissains Masini - Christian Estrosi sur la même ligne

Bassin de vie : Tout le Pays d'Aix
Maryse Joissains Masini salue l’arbitrage de Christian Estrosi en faveur du tracé via Marseille

Maryse Joissains Masini, président de la Communauté du Pays d’Aix (CPA), député maire d’Aix-en-Provence, se félicite de la décision annoncée jeudi par le ministre délégué à l’Aménagement du territoire, Christian Estrsoi, président du Conseil général des Alpes Maritimes, d’opter définitivement en faveur du tracé, via Marseille, pour la ligne à grande vitesse (LGV) devant relier Paris à Nice en moins de quatre heures.

La position adoptée par le ministre est celle défendue depuis toujours par Maryse Joissains Masini qui s’est opposée avec détermination à tout passage de voies nouvelles dans le Val de Durance et le Val de l’Arc.

Vers Barcelone et Gêne

Sur le fond, Maryse Joissains Masini affirme depuis l’ouverture du débat la nécessité et la pertinence de la création d’une ligne à grande vitesse permettant de relier les grandes métropoles du Sud-est de la France avec Barcelone et Gênes. Pour autant, cette nouvelle ligne doit se faire sans dommage pour les populations et l’équilibre du territoire composé d’espaces naturels et agricoles

"pas d'infrastructures nouvelles traversant les espaces naturels"

« Je tiens à souligner l’intérêt majeur de la perspective de liaison à grande vitesse Espagne-Italie pour la région urbaine Marseille Aix-en-Provence. Hier, grâce au TGV Méditerranée et la gare de l’Arbois, le Pays d’Aix s’est raccordé au réseau nord européen, demain, avec la LGV Paca elle sera raccordée sur l’arc Méditerranéen. Je comprends aussi parfaitement l’intérêt d’une nouvelle infrastructure pour libérer les voies existantes d’un trafic très dense et permettre le développement du fret et des dessertes régionales et locales. Mais sur la question des couloirs, et donc du futur tracé, je demande clairement l’abandon de toute hypothèse de création d’une infrastructure nouvelle traversant des espaces naturels ou urbanisés sensibles », insiste Maryse Joissains Masini.

A l’heure où Iter est devenue une réalité, elle réaffirme avec l’ensemble des élus réunis dans l’association « Réussir Iter », portée mardi 28 juin sur les fonts baptismaux à Vinon-sur-Verdon (Var) et qu’elle préside, sa détermination sur le développement d’un véritable réseau express régional.

"raccorder l'ensemble des bassins de vie du Pays d'Aix"

Ainsi a-t-elle déclaré : « Je tiens à marquer mon attachement à ce que le projet de LGV Paca soit lié au développement des transports régionaux. Demain nous devrons pouvoir aller, à partir de la gare de l’Arbois, à l’Aéroport de Marignane, vers ITER avec un raccordement à la ligne des Alpes, vers le pôle d’emploi de Rousset avec un raccordement à la ligne de Gardanne-Carnoules et, plus généralement, vers l’ensemble des bassins de vie du Pays d’Aix.»

Cette nouvelle convergence de vues avec le ministre de l’Aménagement du territoire et président du Conseil général des Alpes Maritime, jusque-là opposé au tracé via Marseille, est de bon augure à la veille de la conférence des présidents devant réunir vendredi à Aix-en-Provence Maryse Joissains Masini et le sénateur maire de Marseille Jean-Claude Gaudin, notamment sur le thème des transports.

Christian Estrosi a en effet estimé jeudi dans un communiqué que cette option « favorisera la desserte directe des zones où résident plus de 75% de la population régionale » tout en étant « compatible avec un trajet Nice-paris qui ne doit pas être supérieur à 3h40 »

http://www.agglo-paysdaix.fr/actualites.htm?id=114&archive=1&theme=4

Date de création :28/12/2006 @ 19:22Dernière modification :28/12/2006 @ 19:23Imprimer l'article  Hyperlien

Communauté de Communes du Val d’Issole
Forcalqueiret, Garéoult, La Roquebrussanne, Mazaugues, Méounes-les Montrieux, Néoules, Rocbaron, Sainte Anastasie

MOTION INTERCOMMUNALE CONCERNANT LE TRACE DE LA LIGNE A GRANDE VITESSE AIX-NICE

Lors de sa séance du 21 mars 2005, le Conseil Communautaire de la Communauté de communes du Val d’Issole, réuni sous la présidence de Monsieur Benjamin PHILIP, évoque le projet du tracé de la ligne à grande vitesse AIX-NICE.

Considérant
* les nuisances environnementales dans des sites encore préservés,
* la menace sur l’équilibre naturel et hydrologique de notre plaine,
* l’atteinte à l’environnement, apportée sur le territoire de la Communauté de communes du Val d’Issole,

Refusant
* la mise en difficulté certaine, et la disparition probable des activités agricoles et viticoles qui représentent la vie économique du plateau de l’Issole,

S’inquiétant
* de pertes patrimoniales pour les propriétés situées à proximité immédiate de la LGV,

Rappelant
* que le territoire de la Communauté de communes du Val d’Issole est essentiellement à vocation agricole, que les viticulteurs ont réalisé des investissements qui ont demandé d’énormes efforts pour restructurer leur vignoble et améliorer les méthodes de vinification afin d’accéder à l’appellation « Coteaux varois »,
* qu’il sert de « poumon vert » à l’agglomération toulonnaise,
* que grâce à la politique de protection d’une zone naturelle et cultivée, menée par les communes depuis de nombreuses années, il offre à ses habitants un environnement de qualité,

La Communauté de communes du Val d’Issole
REJETTE LE TRACE D’UNE LIGNE A GRANDE VITESSE TRAVERSANT LE PLATEAU DE L’ISSOLE


MOTION MUNICIPALE CONCERNANT LA LIGNE A GRANDE VITESSE AIX- NICE

Lors de sa séance du 17 mars 2005, le Conseil Municipal de LA ROQUEBRUSSANNE, réuni sous la présidence de son Maire, étudie le projet de ligne à grande vitesse AIX- NICE.

- Considérant
* les nuisances environnementales dans des sites encore préservés , contraires à la législation des Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique (Z.N.I.E.F.F.) obligatoire dans le cadre de l’élaboration du Plan Local d’Urbanisme ;
* la menace sur l’équilibre géologique (précaire à cause de la formation de dolines) et hydrologique de notre plaine ;
* l’atteinte à la ruralité ;

- Rappelant

que La Roquebrussanne, chef-lieu de canton, siège de la Communauté de communes Val d’Issole, membre du Pays d’Art et d’Histoire de la Provence Verte:
* fait partie du futur parc naturel Sainte Baume- Montagne de la Loube, qui s’étendra de Gémenos à La Celle ;
* compte :
¤ deux sites classés : la source des Orris (6 février 1926) et le lac dit du Grand Laoucien (23 août 1932),
¤ une des plus belles villas gallo-romaines du Var, qui fait l’objet d’un programme municipal de préservation,
ces trois sites étant directement menacés par le projet LGV à deux axes ;

que le Moyen Var
* a une vocation agricole,
* sert de « poumon vert » à l’agglomération toulonnaise,
* combat depuis des années pour la sauvegarde d’un environnement de qualité ;

- Refusant
* la disparition annoncée de toute ou partie de l’agriculture et de la viticulture du plateau de l’Issole, qui sont notre richesse et notre spécificité ;
* les phénomènes
¤ de pertes patrimoniales pour les propriétés situées à proximité immédiate de la LGV,
¤ et ailleurs, de plus-value immodérée des terrains et des logements à acquérir par la jeune génération de la population locale pour se maintenir et maintenir la région active tout au long de l’année et non uniquement pendant la période touristique, alors que les difficultés sont déjà grandes actuellement (rareté et cherté de l’immobilier dans une région agricole)
* le mitage du milieu naturel que va à terme entraîner la pression sur le foncier malgré les garde-fous mis en place par la commune ;

- Constatant
que les différents projets ne diminueraient pas le trafic sur le réseau routier, en particulier sur le réseau secondaire, et aggraveraient les problèmes d’accès à l’agglomération toulonnaise ;

- S’indignant
que la quasi-totalité de la charge financière du projet LGV incombe à la Région, aux trois départements et aux villes concernés, ce qui signifierait une augmentation considérable des taxes d’habitation et de l’impôt foncier, supportés par la population locale ;

- Remarquant
que les retombées économiques y compris à long terme ne sont pas assurées sauf peut-être pour la frange littorale au titre du développement touristique.

- S’inquiétant
d’un afflux de population disproportionné alors que les infrastructures locales et les réserves en eau sont déjà insuffisantes.

IL REJETTE LE PROJET D’UNE LIGNE A GRANDE VITESSE AU TRAVERS DE LA PLAINE DE LA ROQUEBRUSSANNE


Date de création :28/12/2006 @ 19:24Dernière modification :21/11/2014 @ 21:59Imprimer l'article  Hyperlien

André Geoffroy, sénateur-maire de Solliès-Ville et président de la Communauté de communes de la vallée du Gapeau «Nous, les six communes contre depuis le début, à savoir Belgentier, La Crau, La Farlède, Solliès-Pont, Solliès-Ville et Solliès-Toucas, ferons tout pour empêcher le projet ».

Date de création :28/12/2006 @ 19:56Dernière modification :28/12/2006 @ 19:56Imprimer l'article  Hyperlien

Entouré des maires de La Crau, La Farlède, Solliès-Pont et Solliès-Toucas - celui de Belgentier était absent - son président André Geoffroy, maire de Solliès-Ville a pris la précaution d'expliquer, hier, au cours d'une conférence de presse, que le choix de la communauté de communes n'était pas « une opposition à ce que pense TPM ».

« Nous avons conscience que, quelque soit le tracé choisi, le territoire traversé sera modifié et devra subir des désagrements. Nous désirons le TGV dans le Var, mais nous choisissons le tracé qui assure la meilleure protection de l'environnement, génère le moins de nuisances sonores et s'avère le moins coûteux ».

La communauté de communes a donc opté pour le scénario n° 2 qui desservirait une gare à Cuers en passant, à l'ouest, par le sud de l'Arbois, le centre Var et à l'est par les Maures et l'Estérel.

Propos rapportés par Var-Matin du 7 juillet 2005 et tenus le 6 lors d'une conférence de presse


Date de création :28/12/2006 @ 19:58Dernière modification :28/12/2006 @ 19:58Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Jean-Claude

A côté du TGV dont je bénéficie aujourd'hui, partir sur La Garde ou pire à Cuers, me taper 20 bornes en bagnole, quoi, ce serait une galère complètement débile.
(La Marseillaise – 17 janvier 2008)

Date de création :14/02/2008 @ 11:55Dernière modification :14/02/2008 @ 11:55Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Maire

(A la question : Y aurait-il des dossiers que vous traiteriez différemment si c'était à refaire ?)
Celui de la LGV. J'aurais été plus vigilant en amont. J'avais pensé qu'une enquête publique serait un moyen pour tout le monde de s'exprimer, y compris pour les fonctionnaires. Ca n'a pas été le cas.

(A la question : êtes vous confiant aujourd'hui ?)
Je ne pense pas que le Conseil d'État pourrait invalider un classement en zone de protection spéciale. Ce n'est pas une commune qui a décidé cela, mais un ministre. Mais je peux vous assurer que si le tracé qui nous inquiète devait ressortir, j'irais chercher tout le monde, y compris les Valettois et les Farlèdois. Je pense que tous iraient se battre pour que ce tracé ne voie pas le jour.

Source Var-Matin du 12 mars 2008

Date de création :12/03/2008 @ 13:37Dernière modification :12/03/2008 @ 13:37Imprimer l'article  Hyperlien

Gilles Aicardi, maire de Cuges-les-Pins dans sa lettre au Président de la république du 4 juillet 2005



MAIRIE DE CUGES-LES-PINS

DÉPARTEMENT DES BOUCHES-DU-RHÔNE

R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E

( 04 42 73 80 11

( 04 42 73 39 49

 04 42 73 81 10

 


 

Le 4 juillet 2005

Monsieur le Président de la République

Palais de l’Élysée

55, rue du faubourg Saint-Honoré

75008 Paris

Monsieur le Président,

Le projet de la nécessaire ligne LGV – PACA, a donné lieu à un débat public sérieux, financé par des fonds publics à hauteur de six millions d’euros.

Ce débat devait s’achever le 8 juillet 2005 et les membres de la commission nationale du débat public ont particulièrement bien organisé ce débat, notamment par une large diffusion des diverses contributions individuelles, associatives, ou émanant des collectivités locales.

Dans le cadre de ce débat, et soutenue par l’unanimité de mon conseil municipal, j’ai défendu l’idée que, dans la perspective d’une nécessaire évolution de la métropolisation de l’aire Marseillaise, la gare existante Aix - TGV, serait au coeur de l’aire métropolitaine marseillaise, et devrait donc, en toute logique, devenir le noeud Nord-Sud et Est-Ouest des futures dessertes TGV de l’arc Latin, c’est en ce sens que cette gare avait été positionnée et dimensionnée.

Or, une dépêche AFP datée du 30 juin 2005 nous apprend que monsieur Christian Estrosi, Ministre délégué à l’aménagement du territoire, a « tranché » en faveur d’un tracé de la future LGV, passant par Marseille et Toulon.

Ce comportement bafoue les règles élémentaires de notre démocratie, par une décision prise avant même la fin du débat public.

L’attitude de monsieur le Ministre est indigne des fonctions qu’il occupe. Pour ma part, je me refuse à croire que l’on ait dépensé près de six millions d’euros d’argent public pour rien.

Aussi, j’ai l’honneur de vous demander, monsieur le Président, de vouloir bien mettre fin à ce déni démocratique en précisant officiellement qu’aucune décision n’est prise et que la procédure prévue ira à son terme, avec une décision qui ne sera prise, par monsieur le Ministre des transports, que postérieurement à l’achèvement de cette procédure.

En vous remerciant par avance pour votre réponse, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, mes plus respectueuses salutations.

Le Maire,

Gilles Aicardi


Date de création :28/12/2006 @ 19:42Dernière modification :21/11/2014 @ 21:53Imprimer l'article  Hyperlien

Et puis qui va croire ces délires de viaduc enjambant La Garde ou de tunnel perçant le Coudon ?

Date de création :26/02/2008 @ 11:40Dernière modification :26/02/2008 @ 11:40Imprimer l'article  Hyperlien

Il faut que nous soyons tous présents à la manifestation de Toulon.

Le danger que l'on essaie à nouveau de faire passer la LGV par le tracé Nord n'est pas à négliger.

Nous aurons besoin, si c'était malheureusement le cas, du soutien de tous, comme d'ailleurs pour les gaz de schiste et autres attaques contre notre nature concoctées  par de puissants groupes ...

Soyons nombreux à Toulon le 10 décembre devant la Mairie. Il en va de l'intérêt de tous et donc du nôtre.

(Mail du 1er décembre 2011 à une association)

Source


Date de création :30/11/2011 @ 23:41Dernière modification :06/12/2011 @ 08:17Imprimer l'article  Hyperlien

Article paru dans le journal municipal de La Crau, édition de septembre 2005

LGV : la contestation s'organise Gérard SIMON a reçu en mairie le 9 août dernier l'association " Stop TGV Coudon " représentée par Raphaël MOUREN (secrétaire), Jean Michel D'IZZIA (trésorier) et Claudie DE BROUARD (secrétaire).
Le projet de LGV était évidemment au centre des discussions puisque ce collectif conteste le bien fondé du projet et la nature des tracés qui implique nos communes.
Le Maire s'est en premier lieu félicité de la création de cette association qui permet l'expression d'une contestation légitime pour ceux concernés qui pourraient payer un prix lourd à la réalisation de ce grand projet.
Il a ensuite rappelé que loin d'être discrets sur le sujet, au sein de la Communauté de Communes de la Vallée du Gapeau, les élus craurois s'étaient clairement déclarés opposés au projet des tracés défigurant nos communes.
Gérard SIMON contrairement aux représentants de " Stop TGV Coudon " s'est, lors de cette discussion, déclaré favorable au projet de LGV en région PACA. Il a précisé cependant qu'il était inconcevable d'avaliser les variantes d'un tracé aux abords immédiats de l'a|gglomération toulonnaise. En effet, le Grand Toulon est voué à gagner en densité. L'option d'une gare péri-urbaine devrait donc se concevoir dans les conditions prévisibles à l'horizon 2020/2025. Peut-on alors raisonnablement penser que son implantation aux Tourraches puisse être une option satisfaisante alors qu'elle se situera alors au cœur même de agglomération ? Chacun, au terme de cette entrevue a également souligné la nécessité et l'urgence de privilégier le développement du Train Express Régional et des infrastructures routières dans notre département.

Date de création :28/12/2006 @ 19:43Dernière modification :28/12/2006 @ 19:43Imprimer l'article  Hyperlien

Le 13 septembre 2005, Monsieur Gérard SIMON, maire UMP de La Crau, a présenté au Conseil municipal qui l'a votée une motion selon laquelle la commune exprimait son opposition à tout tracé de LVG qui porterait atteinte à l'intégrité du territoire craurois.

Date de création :28/12/2006 @ 19:44Dernière modification :28/12/2006 @ 19:44Imprimer l'article  Hyperlien

Édito de septembre du journal municipal "La Crau entre Ville et Village" par Gérard SIMON, Maire

Les conditions et modalités du développement du projet de liaison ferroviaire à grande vitesse en région PACA suscitent des craintes légitimes pour beaucoup d'entre nous.

En tant qu'élus, nous avons été particulièrement attentifs aux différentes phases d'informations, de discussions engagées par les nombreux acteurs de ce grand projet.

La conception d'une telle infrastructure a un impact certain sur l'habitat, les diverses activités (service, industrie, agriculture, viticulture, tourisme, etc ...), et bien sûr sur notre environnement en général.

Le tracé définitif de la LGV doit, selon les responsables de RFF prendre encompte les enjeux et la problèmatique de cet important chantier afin de définir les mesures à prendre pour éviter, réduire et compenser les "effets indésirables" du projet.

Il est bien évident qu'aucun maire concerné par le tracé ne souhaite voir sa commune défigurée, ses administrés expropriés ou affectés par des nuisances.

Nous nous sommes éfforcés de bâtir l'avenir de notre commune en privilégiant un cadre de vie harmonieux. Nous ne souhaitons donc pas voir nos efforts mis à mal par ce projet.

Le tracé définitif n'est pas connu à ce jour. Cependant, les différents débats ont révélé la possible volonté des décideurs, dans l'option d'un tracé sud, d'implanter une gare aux environs des Tourraches.

Si tel était le cas, un ensemble d'éléments serait à prendre en compte, puisque à l'impact de la ligne, viendrait s'ajouter celui d'une desserte routière problèmatique.

Dans cette éventualité, avec notre équipe municipale, nous serons donc présents pour discuter point par point avec les différents partenaires de l'opportunité de ce choix que nous trouvons très contestable, comme des modalités d'application du projet.

Soyez persuadés que nous avons la volonté affirmée d'informer et de défendre au mieux les intérêts de nos administrés dont nous sommes solidaires.

Date de création :28/12/2006 @ 19:45Dernière modification :28/12/2006 @ 19:45Imprimer l'article  Hyperlien

Ange MUSSO s'exprime sur la LGV dans le bulletin municipal du Revest

Date de création :28/12/2006 @ 19:47Dernière modification :28/12/2006 @ 19:47Imprimer l'article  Hyperlien

Il se prend pour qui pour annoncer de telles choses? Il aurait pu m'appeler, moi qui suis directement concernée et élue depuis 2001. Ce monsieur a un grand mépris pour les Aixois, pour les 350 000 habitants que je représente et pour les 33 maires de la Communauté d'agglomérations du pays d'Aix.

Je ferai tous les procès de la création contre ce tracé. Comme ça pendant 50 ans ce projet ne se fera pas !

(Le 12 janvier 2009 au journal La Provence, en suite de l'annonce d'Éric Ciotti sur un tracé Nord pour la LGV Paca)

Date de création :27/01/2009 @ 17:37Dernière modification :27/01/2009 @ 17:37Imprimer l'article  Hyperlien

"Il n'y a pas de consensus sur le tracé", a confié le maire de Nice, ajoutant qu'il n'avait d'ailleurs pas été consulté à ce sujet, contrairement à ce qu'indiquait le communiqué de Christian Estrosi.

"Je ne sais pas par où passera la LGV, mais je n'accorderai pas mon financement si le temps de transport entre Nice et Paris devait dépasser 3 h 40", a averti Jacques Peyrat.


In Métro du 7 septembre 2005

Date de création :28/12/2006 @ 19:50Dernière modification :28/12/2006 @ 19:50Imprimer l'article  Hyperlien

Motion contre la ligne TGV adoptée à l’unanimité au dernier Conseil Municipal du 21 Juin 2005

Le prolongement de la ligne du TGV Méditerranée vers NICE à l’horizon 2020 fait l’objet depuis le 24 février dernier et jusqu’au 8 juillet prochain d’un débatpublic dans les grandes villes de la région PACA et suscite déjà des prises de positions très tranchées sur le futur tracé.

Une vingtaine de scénarios ont été retenus par le Maître d’Ouvrage Réseau Ferré de France (RFF) et sont présentés par la Commission Nationale du Débat Public afinde recueillir un maximum d’avis avant la prise de décision. L’objectif est de placer NICE à moins de 4h de PARIS (5h33 actuellement), TOULON à moins de 3h20 (3h51 actuellement), de relier MARSEILLE à NICE en 1h15 (au lieu de 2h22) et à terme de placer la région au coeur de l’arc méditerranéen qui va de BARCELONE à GÊNES.

Trois hypothèses ont été plus sérieusement approfondies :
- d’abord un raccordement à l’actuelle Ligne à Grande Vitesse Méditerranée au Nord de la Gare TGV d’Aix en Provence partant directement vers le Nord de l’agglomération toulonnaise et la Côte d’Azur
- la seconde est analogue mais à partir du Sud de la Gare TGV d’Aix en Provence
- la troisième préconise le prolongement de la ligne actuelle à partir du Nord de Marseille.

Si la création de cette nouvelle ligne semble faire l’unanimité chez les élus locaux concernés, le projet divise les partisans d’une desserte des trois grandes villes littorales de PACA et ceux souhaitant relier NICE et PARIS le plus rapidement possible. C’est ainsi que dernièrement, L’Agence d’Urbanisme de l’Aire Toulonnaise (Audat), mandatée conjointement par TOULON PROVENCE MEDITERRANNEE ( T P M ) e t l e SCOT PROVENCE MEDITERRANNEE a du lancer une étude ayant pour objectif principal la desserte directe au coeur de l’agglomération toulonnaise. Le rapport récent sur l’étude de faisabilité de ce nouveau projet donne les conclusions suivantes :
- Implantation d’une gare dans la zone d’activités de TOULON Est au Nord de la Pauline. La ligne rejoint ensuite le tracé des scénarios RFF à l’Est de PUGET-VILLE, en s’accolant aux versants Ouest du Massif des Maures.
- Différentes solutions ont été envisagées pour le tronçon TOULON-PUGET-VILLE avec un point commun :

TOUS LES TRACES CONVERGENT VERS LA PLAINE DE PIERREFEU (jusqu’alors non concernée et intégralement préservée de toute urbanisation) pour rejoindre le tracé RFF en passant par la B.A.N et le Hameau de Bauvais. Parallèlement la question des impacts environnementaux sur le projet d’ensemble a suscité bon nombre d’inquiétudes et de critiques, notamment en ce qui concerne l’agriculture pour laquelle l’impact du projet de tracé serait des plus négatif.

Le Conseil Municipal de Pierrefeu ne peut accepter cette nouvelle hypothèse pour les raisons suivantes :
- la Ligne à Grande Vitesse doit être respectueuse des territoires dont la protection fait la richesse de la région PACA,
- il n’est pas concevable d’hypothéquer l’avenir en dénaturant les paysages et en détruisant les terres agricoles. Pierrefeu avec ses 5836 ha essentiellement composés de forêts et de vignobles AOC est le véritable poumon vert de l’aire toulonnaise,
- l’importance de l’activité traditionnelle viticole sur la zone est capitale et depuis plusieurs années les viticulteurs du canton travaillent pour mettre en place une nouvelle appellation de qualité PIERREFEU,
- le contournement Nord de Pierrefeu n’est plus un projet mais une réalité. Son tracé longeant le Réal Martin, en zone inondable n’a pu voir le jour qu’à l’unique c o n d i t i o n f i x é e p a r l a C h a m b r e d’Agriculture : ne pas toucher à 1m2 de vignoble AOC !
- Cette variante « gare à la Pauline » amènerait un coût supplémentaire avoisinant les 500 millions d’euros.
- Depuis 1977 le Plan d’Occupation des Sols, un des premiers mis en place dans notre département et aujourd’hui le Plan Local d’Urbanisme de Pierrefeu ont eu pour objectif de maîtriser l’urbanisation et de conserver notre magnifique vignoble ainsi que notre environnement remarquable sans modification de l’aspect architectural. Comment imaginer une LGV défigurant des centaines d’Ha AOC alors qu’on ne peut pas reconstruire un cabanon, symbole paysager, ou même l’électrifier ? Les différents tracés proposés sans concertation du Conseil Municipal par le SCOT auraient une incidence catastrophique sur toute notre plaine viticole.

Pour toutes ces raisons, le Conseil Municipal de Pierrefeu décide :
1.
de donner un avis défavorable et de s’opposer fermement à tous les tracés portant atteinte à l’intégrité de son territoire et contraire à la politique d’aménagement durable telle que définie dans son PLU en cours d’élaboration,
2. de verser et d’inclure la position de la commune de Pierrefeu au débat public national (CNDP),
3. d’informer RFF et le SCOT de sa présente requête.


Date de création :28/12/2006 @ 19:52Dernière modification :28/12/2006 @ 19:52Imprimer l'article  Hyperlien

Le journal municipal de Pierrefeu-du-Var dans son édition de novembre (page 6) se fait l'écho de l'action de l' Environnement Pierrefeucain et publie la lettre que l'association a envoyée au ministre des transports.

Date de création :28/12/2006 @ 19:53Dernière modification :28/12/2006 @ 19:53Imprimer l'article  Hyperlien

Le maire contre le TGV. Voir la Vidéo sur Daily Motion

Date de création :11/08/2007 @ 07:55Dernière modification :11/08/2007 @ 07:55Imprimer l'article  Hyperlien

In bulletin municipal de la Mairie de Signes http://www.signes.com/mairie/bulletin.htm

ENVIRONNEMENT ET GRANDS PROJETS : CHOIX ET ENJEUX

Depuis quelques mois le territoire de notre commune se trouve concernée par plusieurs projets d’ampleur régionale et même nationale qui peuvent même se révéler contradictoires.
En effet, alors que nous participons activement, et ce depuis le début, à la démarche de l’étude de création d’un parc naturel régional pour le massif de la Sainte Baume aujourd’hui lancée, ne voyons nous pas ressurgir des projets déjà anciens que nous croyions abandonnés.
Il s’agit de l’ouverture d’un site d’extraction au lieu-dit Croquefigues et du passage de la Ligne Grande Vitesse PACA (LGV PACA).
Sur le premier point, (... )Sur le second point, nous vous avons donné dans le dernier SIGNES INFOS du mois de mars 2005 tous les renseignements sur le débat public de la LGV PACA, son organisation, son fonctionnement, les lieux et dates des réunions, les différents modes d’information accessibles et les moyens d’exprimer vos avis. Nous avons également organisé une exposition du projet durant une semaine à la Médiathèque Municipale, prêté les locaux communaux à l’association signoise de protection de l’environnement et enfin délibéré en séance du conseil municipal pour apporter notre contribution au débat public.
Le texte de celle-ci que vous trouverez dans ce bulletin d’information, dans la droite ligne de nos engagements électoraux de préserver et d’améliorer la qualité et le cadre de vie à Signes, marque très nettement notre opposition au passage de la LGV sur le territoire de notre commune mais va bien au-delà en posant les questions majeures sur le type de développement que nous désirons pour notre zone géographique, pour notre département, pour notre région.
Et qu’on ne vienne pas nous accuser d’être des rétrogrades réactionnaires ennemis du progrès, car quel est ce soi-disant progrès qu’on nous propose ?
Je tiens à rappeler que pour nous le développement durable ne consiste pas à mettre la nature sous une cloche de verre, mais en une gestion intégrée et raisonnée de l’espace, liant protection de l’environnement, économie et social.
Maire de Signes, Jean MICHEL

PLUSIEURS RAISONS POUR ETRE CONTRE LA LGV.

PROBLEME DU FINANCEMENT :
Les institutions régionales doivent financer le TER et surtout pas un outil national et international incompatible, de l’aveu même des responsables de RFF : la LGV passant par Marseille puis Aubagne vers Toulon et Nice, est, à terme, incompatible avec la desserte TER à haute fréquence.

PROBLEME DE GAIN DE TEMPS :
La LGV est un moyen pour aller vite d’un point à un autre ; or, si la solution des « tracées sud » est retenue (trajet long et coûteux), Nice sera toujours à plus de 3H40 de Paris!
Les deux premiers tracés passant par Aix, Nord ou Sud, vers une gare à Toulon Nord, ne retiennent pas l’avis favorable des élus du Conseil Général du Var et de la Communauté d’Agglomération Toulon Provence Méditerranée, d’une part, et sont rejetés par les élus de la Communauté d’Agglomération du Pays d’Aix, de la Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole et du Conseil Général des Bouches du Rhône. Unanimité contre ! Donc, pas de financement et par conséquence pas de projet.
Après avoir pris connaissance du tracé proposé par TPM et ceux proposés par RFF, nous pensons qu’une LGV Sud Marseille-Toulon ne représente aucun caractère de nécessité.

PROBLEMES ENVIRONNEMENTAUX :
Compte tenu du patrimoine naturel et environnemental particulièrement riche de notre commune, et malgré toutes les précautions que l’on pourra prendre et il n’est pas sûr qu’elles soient prises, les grands perdants de cette opération seront inévitablement le cadre et la qualité de vie !
Et cela alors que :
-la législation des zones naturelles d’intérêts écologique faunistique et floristique (ZNIEF) doit obligatoirement être respectée dans l’élaboration du Plan Local d’Urbanisme ;
-la Région et les collectivités territoriales soutiennent le projet de création d’un Parc Naturel Régional pour le massif de la Sainte Baume ;
-une grande partie du territoire est en Natura 2000 ;
-le passage en souterrain ferait courir un risque important au réseau karstique et hydrologique ;
-la commune développe un important programme d’activités touristiques et sportives « vertes » (vol à voile, parcours nature équestres, vtt et pédestres, spéléologie, trail de Signes..),
-les entreprises du Parc d’Activités du plateau de Signes ont besoin d’un environnement protégé de toutes pollutions ;
-une Charte Intercommunale de protection de l’environnement, élément fédérateur de la Communauté de Communes Sud Sainte Baume a été signée avec l’Etat.
Enfin, que les élus municipaux que nous sommes se sont engagés durant notre mandat à protéger l’environnement et à préserver la qualité de vie !

PROBLEME D’ URBANISATION :
La frange du littoral de l’ouest varois est quasiment saturée ; les prix du foncier et du logement y sont de plus en plus élevés. Il est donc inquiétant de penser à un accroissement de la population impliquant de fortes pressions sur le foncier et l’urbanisation à outrance des communes limitrophes à caractère rural, dont Signes, alors que nous nous efforçons en priorité de maîtriser cet accroissement dans l’élaboration de notre Plan Local d’Urbanisme.

POUR LE TER.
Compte tenu de la saturation du réseau routier des différentes agglomérations (Aix, Marseille, Toulon) et de leurs périphéries il est plus urgent de développer une 3ème voie Toulon - Marseille et des liaisons métro, tramway, TER autour des centres d’activités de Marseille, d’Aix et de Toulon pour faciliter le déplacement entre les différentes zones d’emplois. A ce titre, nous nous félicitons de la Marianne d’Or décernée à M. Hubert FALCO pour les efforts réalisés en matière de transports dans l’aire toulonnaise, mais il reste encore beaucoup à faire !
Elus du Conseil municipal de Signes, nous sommes persuadés que nous faillirions à notre devoir si nous pensions uniquement à l’horizon 2020 sans nous préoccuper des besoins immédiats des habitants de notre commune, de notre zone géographique et de notre région.
Or, il existe une urgence absolue qui réside :
-en la réalisation de cette 3ème voie ferrée entre Toulon et Marseille afin d’organiser une desserte TER à haute fréquence pour faciliter l’accès aux gares TGV des résidents de TPM ;
-en l’aménagement de la ligne Marseille – Vintimille,
-en l’interconnexion des différents moyens de transports collectifs en créant des lignes nouvelles ou en réhabilitant d’anciennes lignes.
Enfin et pour conclure, dans le respect du financement équitable qui doit comprendre la participation significative de l’Etat et de l’Europe, et dans le respect de l’environnement de notre région, nous nous associons aux élus des communes des Alpes de Haute Provence et des Hautes Alpes qui ont proposé des contributions et motions au débat public en faveur du passage de la LGV en Val de Durance - Nord Var-Nice, tendant à organiser le désenclavement et le rééquilibrage de leurs territoires.

Date de création :28/12/2006 @ 19:55Dernière modification :28/12/2006 @ 19:55Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Ministre

Le ministre de l'agriculture, en déplacement à Lorgues ce 17 septembre 2005, affirmait (Var-Matin du 18-9-2005) : Le passage du TGV entre Marseille et Nice est utile pour l'aménagement du territoire ... Mais je tiens à dire que son passage doit être compatible avec les paysages et les exploitations agricoles. Ailleurs, tous les sites ont été préservés... Avec une ligne TGV, on fait ce qu'on veut ! C'est une question de volonté politique et d'intelligence du tracé.

Date de création :28/12/2006 @ 20:00Dernière modification :28/12/2006 @ 20:00Imprimer l'article  Hyperlien


frown A l'issue de ce Grenelle, un coup d'accélérateur au programme du TGV, et d'une manière plus générale à l'utilisation du transport ferroviaire et du transport collectif, va être décidé. En même temps que cette accélération, des moyens supplémentaires vont être dégagés grâce à une fiscalité écologique qui vont permettre de mettre en oeuvre ce projet. biggrin

Date de création :19/10/2007 @ 18:55Dernière modification :19/10/2007 @ 18:57Imprimer l'article  Hyperlien

Le choix du tracé sera arrêté à la mi-2008, à l'issue des études conduites par RFF, dont le tracé des métropoles constitue le scenario de référence
(le 14 janvier 2008 à Marseille, selon Var-Matin du 30 janvier 2008)

Date de création :14/02/2008 @ 11:48Dernière modification :14/02/2008 @ 11:48Imprimer l'article  Hyperlien

D'abord, l'usager doit être systématiquement au centre de l'administration. Le citoyen qui paie ses impôts, pour moi, est un client, et le client est roi. Ensuite, le contribuable a le droit d'exiger que chaque euro qu'il paie soit dépensé au mieux.

Jean-François Copé, ministre délégué au budget et à la réforme dans une interview au journal L'Express, publiée le 25/07/2005.

Date de création :28/12/2006 @ 20:01Dernière modification :28/12/2006 @ 20:01Imprimer l'article  Hyperlien


“Je serai le ministre de la grande vitesse.”
Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie, en réponse au souhait des élus locaux de voir aboutir le projet de LGV entre Paris et Toulouse.


Date de création :02/07/2007 @ 14:16Dernière modification :13/09/2007 @ 00:34Imprimer l'article  Hyperlien

Nous veillerons à ce que le projet respecte les  espaces naturels et paysages remarquables. Il devra donc emprunter prioritairement les lignes ou emprises existantes. A défaut, les solutions d'enfouissement seront massivement privilégiées.
(réponse de septembre 2009 à Jean-Pierre Giran qui s'inquiétait de la protection de l'environnement lors de la mise en oeuvre du projet de LGV PACA)

Date de création :11/09/2009 @ 07:08Dernière modification :11/09/2009 @ 07:08Imprimer l'article  Hyperlien

Revenant sur les dossiers locaux, elle a évoqué la question des nouvelles voies TGV. "A ce jour rien n’est décidé, RFF doit faire une nouvelle enquête pour décider par où passer entre Bayonne et la frontière. Il n’y a pas à ce jour de tracé, prétendre le contraire n’est pas vrai. Ce sont des foutaises" a-t-elle souligné. frown
(in Journal du Pays-Basque)

Date de création :27/05/2007 @ 11:03Dernière modification :27/05/2007 @ 11:06Imprimer l'article  Hyperlien

COMMUNIQUE de PRESSE

Conclusion du débat public sur l’opération LGV PACA

LGV PACA : Dominique PERBEN et Christian ESTROSI se félicitent de la décision de RFF

Dominique PERBEN, ministre des Transports, de l’Equipement, du Tourisme et de la Mer, Christian ESTROSI, ministre délégué à l’Aménagement du Territoire, se félicitent de la décision deRFF de poursuivre le projet de ligne nouvelle à grande vitesse (LGV) Provence-Alpes-Côte d’Azur, à la suite du débat public qui s’est achevé le 8 juillet dernier.

Cette décision est conforme aux orientations fixées par le Gouvernement visant à développer le mode ferroviaire et relancer les grands projets d’aménagement du territoire.

La LGV PACA constitue, en effet, un formidable projet d'aménagement du territoire permettant à la fois aux départements de la région PACA de se rapprocher de Paris et des pays du nord de l'Europe et de s'insérer dans un véritable arc méditerranéen depuis l'Espagne jusqu'à l'Italie.

Lors du débat public la solution de la LGV des métropoles du sud a été privilégiée par les grandes collectivités territoriales de la région.

Les études complémentaires que lancera RFF en 2006 vérifieront les performances et la faisabilité des différentes solutions en prenant pour scénario de référence cette solution des métropoles du sud.

Le fuseau sur lequel seront lancées les études préliminaires devra être arrêté à l’issue de cette phase.

Les ministres souhaitent qu’une concertation continue avec l’ensemble des collectivités et acteurs locaux concernés accompagne la poursuite du projet. La Principauté de Monaco sera associée plus étroitement au projet, qui devra en outre prendre en compte les liaisons vers l’Italie, dans la continuité de l’arc méditerranéen.

Dominique PERBEN et Christian ESTROSI considèrent qu'une étape décisive a été franchie aujourd'hui pour la réalisation de ce grand projet.

Date de création :28/12/2006 @ 19:59Dernière modification :28/12/2006 @ 19:59Imprimer l'article  Hyperlien

Ce serait une occasion unique d'obtenir des subventions pour relancer la LGV Paca.

Thierry Mariani à l'occasion de sa nomination comme ministre délégué auprès de la ministre de l'Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, chargé des Transports le 30 juin 2011.

Source: La Provence, 30 juin 2011

Date de création :01/07/2011 @ 07:16Dernière modification :01/07/2011 @ 07:16Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Multicasquette

Quant à Robert Beneventi, représentant de Toulon - Provence - Méditerranée, il a défendu la création d'une ligne à grande vitesse passant par Marseille, Toulon et Nice. « Nous demandons toutefois au maître d'ouvrage et à l'État de poursuivre une concertation étroite avec les agriculteurs pour définir les tracés les moins agressifs, de minimiser l'impact écologique et humain. » Enfin, Robert Beneventi s'est prononcé en faveur de la réouverture de la ligne Carnoules - Brignoles - Saint-Maximin - Gardanne, « afin de répondre aux besoins de déplacements d'un bassin de vie en plein essor démographique ».

Propos tenus le 6 juillet 2005 lors de la réunion de synthèse à Toulon de la Commission particulière du débat public sur la LGV PACA, selon Var-Matin dans son édition du 7 juillet.

Date de création :28/12/2006 @ 20:02Dernière modification :28/12/2006 @ 20:02Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  ONU

En 2050, pour aller d'une ville à l'autre, des TGV ultra rapides rapides seront alimentés par des éoliennes installées le long des voies.
Selon le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat réuni à Paris le 2 février 2007.
Voir et surtout écouter le reportage sur RTL

Date de création :02/02/2007 @ 15:16Dernière modification :02/02/2007 @ 15:17Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Préfet

Il y a encore ici (dans le Var) une nature presque vierge. Chaque axe de développement doit donc être mesuré à l'aune du développement durable : il ne sert à rien de réussir un investissement important si celui-ci porte atteinte à la qualité de la vie.
Interview du Préfet du Var dans le Var-Matin du 18 septembre 2007


Date de création :07/10/2007 @ 16:56Dernière modification :07/10/2007 @ 16:56Imprimer l'article  Hyperlien

C'est un département (le Var) où il fait bon vivre et dont la beauté, de l'arrière-pays comme du littoral, constitue un atout capital. C'est pourquoi nous devons veiller aujourd'hui à bien analyser l'évolution de la demande touristique, car une poule aux oeufs d'or, cela peut se casser ...
Interview du Préfet du Var dans le Var-Matin du 18 septembre 2007


Date de création :07/10/2007 @ 16:59Dernière modification :09/10/2007 @ 00:00Imprimer l'article  Hyperlien

Selon vous, est-ce que 2009 sera - enfin - l'année d'une décision sur la LGV ?

Je suis dubitatif. Je constate que tout le monde semble d'accord pour dire que la ligne des métropoles affiche un tel surcoût que l'on n'arrivera pas à la financer. J'observe aussi que la solution la moins coûteuse et la plus rationnelle, qui longerait l'autoroute, est vivement rejetée, notamment par le conseil général qui plaide pour une solution plus au nord.

Mon souci, c'est donc qu'on ne transforme pas des oppositions légitimes et inévitables à tel ou tel tracé en un refus global de la LGV. Pour la desserte de l'est varois, la Dracénie qui se développe à grande vitesse et le golfe de Saint-Tropez, la LGV serait un profit. J'espère que le choix d'un fuseau sera réalisé en 2009... Je n'en suis pas certain du tout.

Source : interview à Var-Matin le 6 janvier 2009

Date de création :27/01/2009 @ 23:35Dernière modification :27/01/2009 @ 23:35Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Préfet de région

"Le projet [de la LGV PACA] est capital. L'État a pris acte du souhait des élus. Il ne faut pas oublier que les collectivités auront à financer la ligne. On envisage un partenariat public privé." Christian Frémont, préfet de la région PACA, répondait dans Var-Matin le 13 février 2006 à Philippe Issalis qui lui demandait : Quelle est la position de l'État sur la LGV entre Marseille et Nice ?"

Date de création :28/12/2006 @ 20:03Dernière modification :28/12/2006 @ 20:03Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Président d'association

Il faut que les associations viennent heurter la sphère politique. Ca nous permet d'être reconnus. Et les politiques ont besoin de gens de terrain comme nous.
(Var-Matin du 30 janvier 2008)

Date de création :14/02/2008 @ 11:49Dernière modification :14/02/2008 @ 11:49Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Président de communauté d'agglomération

Pour soutenir son compagnon Ange Musso, Hubert Falco réussit dans le Var-Matin du 16 février 2008, un numéro d'équilibriste professionnel : dans un même souffle, il assure qu' "Il est hors de question que la ligne à grande vitesse passe par le Revest" et révèle que l'on ne saura rien du tracé avant l'annonce de RFF en juin prochain : "Attendons de voir ce que nous propose Réseau ferré de France au mois de juin. Où va passer le tracé ? Qui paiera ? Lorsque nous saurons, nous prendrons les décisions adéquates"
Chapeau l'artiste !


Date de création :17/02/2008 @ 00:05Dernière modification :17/02/2008 @ 10:31Imprimer l'article  Hyperlien

C'est le scénario (1) que nous défendons depuis trois ans, soutenus par les ministres des transports successifs.

(1) Interrogé par Var-Matin sur le communiqué de Nicolas Sarkozy à l'agence Reuter indiquant qu'il soutenait le tracé LGV des grandes métropoles : Marseille - Toulon -Nice

Date de création :11/03/2008 @ 10:58Dernière modification :11/03/2008 @ 10:58Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Président de la Chambre d'agriculture

«Nous sommes en opposition avec le projet. Mais nous privilégions toujours la discussion. Nous voulons qu'on nous considère comme des interlocuteurs incontournables»


«D'abord, nous avions adopté une position citoyenne d'écoute. Et puis, après les déclarations de Christian Estrosi, ministre délégué à l'aménagement du territoire, se prononçant, pour une ligne passant par Toulon et massacrant le sillon permien et les vignes, nous avons eu l'impression que les jeux étaient arrêtés. Que nous nous étions fait avoir. Et que depuis le début, le débat, en fait, était faussé. Il faut tout reprendre à zéro, sur des bases plus claires. Je le répète parce qu'on l'oublie : nous ne sommes demandeurs de rien, nous n'avons jamais voulu le TGV ».





Propos rapportés par Var-Matin dans son édition du 16 septembre 2005


Date de création :28/12/2006 @ 20:27Dernière modification :28/12/2006 @ 20:27Imprimer l'article  Hyperlien

Lors de la conférence de presse du 19-9-2005 d'Hubert Falco, Claude Bonnet précise :

Le ministre de l'agriculture m'a proposé d'aller voir en Champagne comment ils ont pu traverser tout le Champenois sans arracher un pied de vigne. Je pense que nous méritons autant que les champenois.


Date de création :28/12/2006 @ 20:28Dernière modification :28/12/2006 @ 20:28Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Président de la république

Ce tracé [des grandes métropoles : Marseille, Toulon, Nice] a ma préférence parce qu'il serait impensable que l'arc latin appelé à relier Madrid à Rome laisse Marseille à l'écart.

(Lettre à Jean-Claude Gaudin du 6 mars 2008, citée par Var-Matin du 11 mars 2008)

Date de création :11/03/2008 @ 10:53Dernière modification :11/03/2008 @ 10:53Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  RFF

HUBERT DU MESNIL - PDG DE RÉSEAU FERRÉ DE FRANCE

Interview Les Echos 16/03/2007


« Une dizaine de lignes à grande vitesse seront réalisées dans les 10 à 15 ans »
Alors que vient d'être inaugurée la ligne à grande vitesse Est européenne, le PDG de Réseau Ferré de France détaille les futurs projets d'extension du réseau et leur mode de financement.

La ligne à grande vitesse Est européenne vient d'être inaugurée. Quels sont les projets à venir en matière de grande vitesse ferroviaire ?

Les projets de liaisons à grande vitesse que nous mettons en oeuvre ont été définis par l'Etat dans le cadre de la politique d'aménagement du territoire. On en dénombre une dizaine pour un coût d'environ 40 milliards d'euros, à réaliser dans les 10 à 15 ans. Au total, ils permettront d'augmenter le réseau à grande vitesse de 900 kilomètres et de le porter à 2.700 kilomètres. Certains de ces projets sont déjà bien avancés. C'est le cas de la liaison Rhin-Rhône et du chantier international Perpignan-Figueras, tous deux en cours de construction. Pour d'autres, nous avons obtenu la déclaration d'utilité publique et sommes entrés dans la phase de réflexion sur le financement et la construction. Sont concernés la liaison Bordeaux-Tours, pour laquelle nous venons de lancer la consultation pour la concession, ou le contournement Nîmes-Montpellier, avec un contrat de partenariat. D'autres sont encore dans des phases de préparation, comme les liaisons Bordeaux-Toulouse, Bordeaux-Espagne et Poitiers-Limoges, dont nous venons de terminer les débats publics, ou la ligne Le Mans-Rennes pour laquelle nous attendons la déclaration d'utilité publique (DUP). Pour Bordeaux-Tours, nous avons déjà obtenu la DUP pour le tronçon Angoulême-Bordeaux et nous préparons l'enquête publique pour Angoulême-Tours.

Comment financer les 40 milliards nécessaires ?

Désormais, le financement repose toujours sur un partenariat avec les collectivités publiques, comme cela a été fait sur la LGV Est, pour compléter les participations de l'Etat, de RFF et de la SNCF. L'Union européenne a également vocation à subventionner les projets qui entrent dans ses priorités. Pourront aussi s'ajouter des partenaires privés puisque nous avons dorénavant la possibilité de recourir aux partenariats public-privé (PPP). La liaison Bordeaux-Tours sera financée de la sorte, mais pas le projet Rhin-Rhône, déjà trop avancé. Pour qu'un PPP soit possible, il faut que le projet soit pris suffisamment en amont et qu'il soit assez important pour offrir une marge d'optimisation. Il faut déterminer pour chaque projet l'intérêt d'y recourir.

Quelles sont les contraintes de la grande vitesse pour RFF ?

Augmenter la vitesse permet aux opérateurs, en l'occurrence la SNCF, de gagner des parts de marché face aux compagnies aériennes. Mais cela a un coût. Il faut mettre en balance les atouts de la vitesse avec son coût économique et écologique (usure des voies, bruit, consommation d'énergie...). Actuellement, nous estimons que 320 km/h est un bon palier. Pour atteindre cette vitesse commerciale, tous les essais et homologations ont été faits à 350 km/h, soit la vitesse commerciale augmentée de 10 %. Il faut qu'à cette vitesse le comportement de la voie et des rames soit parfait pour garantir, à 320 km/h, une réserve de sécurité, de qualité et de confort.

Indépendamment de cela, nous avons, dans le cadre du programme d'excellence ferroviaire auquel nous participons aux côtés de la SNCF et d'Alstom, poussé la vitesse bien au-delà pour en tirer des enseignements techniques et scientifiques. Nous voulions savoir comment se comporte notre ligne dans des conditions d'utilisation extrêmes. Les résultats détaillés de ces tests seront divulgués dans les prochains jours, mais je peux déjà dire que nous avons été étonnés de la bonne tenue de l'infrastructure.

La LGV Est comporte quelques innovations techniques. Quand en aurez-vous le retour d'expérience ?

Nous avons effectivement testé quelques innovations, telles que de nouvelles attaches des voies, des portions de dalle en béton à la place du ballast, le remplacement du béton de certains ouvrages par du métal... Pour certaines d'entre elles, comme la dalle en béton - un sujet très nouveau en France -, il faudra constater sa stabilité dans quelques années. Ces innovations seront poursuivies. Pour la construction de la ligne Bordeaux-Tours, nous laisserons une marge de manoeuvre aux concessionnaires dans le cahier des charges pour leur permettre de proposer également des nouveautés.

Le développement du réseau à grande vitesse va-t-il se traduire par une hausse des péages ?

Les péages sont décidés par l'Etat. Ils servent à couvrir le coût de constitution de l'infrastructure, de sa maintenance et de son exploitation. Ils représentent entre 20 % et 30 % du tarif moyen sur un TGV. La construction de lignes nouvelles acceptant des trains roulant à 320 km/h justifie évidemment des péages plus élevés. Mais ils peuvent ensuite être modulés, en tenant compte de l'économie des lignes. Il est par exemple normal de demander aux heures de pointe des péages plus élevés qu'en heures creuses, ou de relever ceux des lignes saturées.

PROPOS RECUEILLIS PAR LUCILE CHEVALLARD

Date de création :22/03/2007 @ 12:58Dernière modification :22/03/2007 @ 12:58Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Sociologue

Vous êtes devenus les acteurs d’un paysage, vous êtes le décor du TGV ! (s'adressant aux agriculteurs, lors du Sommet du végétal, à Tour, le 19 septembre 2007)

Date de création :07/10/2007 @ 23:28Dernière modification :07/10/2007 @ 23:28Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Sénateur

Christianne Hummel, maire de La Valette-du-Var, Sénateur du Var (dans le journal municipal en ligne de La Valette-du-Var, édition de septembre 2005)

Je tiens à rassurer les Valettois qui ont pris connaissance du rapport d'étape sur l'étude de faisabilité, présenté par l'Agence d'urbanisme de l'aire toulonnaise. La proposition envisagée n'est pas sérieuse et elle prêterait à rire si le sujet n'était pas aussi grave.

Avec le maire du Revest, nous nous sommes prononcés absolument contre, et nous nous opposerons à tout ce qui peut apporter des nuisances à nos communes dont nous sommes les premiers défenseurs.

JAMAIS LE TGV NE COUPERA LE COUDON NI LE MONT CAUME


Date de création :28/12/2006 @ 20:30Dernière modification :28/12/2006 @ 20:30Imprimer l'article  Hyperlien

23-9-2005

Christiane Hummel avait convoqué les CIL en mairie ce 23 septembre. Pour "couper court aux rumeurs qui circulent sur le fameux tracé de la LGV PACA. Actuellement, le tracé n'est pas décidé." Le sénateur-maire de La Valette s'est fait épauler pour l'occasion par Robert Bénéventi : il est bien naturellement favorable à la LGV PACA et à son tracé Marseille/Toulon-Est/Nice. "L'agglomération augmentera dans les années à venir avec 700.000 habitants. Une métropole ne peut pas se priver d'un tel outil et si la LGV ne voit pas le jour, toute l'agglomération en sera pénalisée." Nous ne savons pas en quelle qualité s'est exprimé Robert Bénéventi, car il est à la fois maire d'Ollioules, vice-président de TPM, président du SCOT Méditerranée, président de l'Audat ...

Rumeur, rumeur, est-ce que j'ai une gueule de rumeur .....


Date de création :28/12/2006 @ 20:30Dernière modification :28/12/2006 @ 20:30Imprimer l'article  Hyperlien

Hubert Falco :
Il n'existe aucun emplacement réservé pour la future gare de desserte. Je souhaite qu'elle soit située le plus près de Toulon et je la vois mieux située dans la grande plaine de La Garde. La Grande Tourrache, je ne veux pas y faire une gare, je veux y mettre des étudiants !

Conférence de presse du 19 septembre 2005 selon l'article de Var-Matin du 21.

Date de création :28/12/2006 @ 20:32Dernière modification :28/12/2006 @ 20:32Imprimer l'article  Hyperlien

Dans sa conférence de presse du 19 septembre 2005, Hubert Falco précise :
Nous avons six ans pour approuver un tracé précis. Le Coudon et Le Revest font partie du poumon vert de l'aire toulonnaise. Je laisserai pas dénaturer Le Revest et le Coudon.

Date de création :28/12/2006 @ 20:33Dernière modification :28/12/2006 @ 20:33Imprimer l'article  Hyperlien

[Et le projet de grande gare ?] C'est un des grand projets de la ville. Le fait d'être aux responsabilités nationales qui sont les miennes me permet d'affirmer qu'il y aura une grande gare à Toulon en cœur de ville. Ce sera un terminus TGV, une gare adaptée qui sera la tête de pont de 12 à 14 TGV Paris-Toulon. Nous aurons bientôt une réunion avec les décideurs économiques, la Région, les grandes agglomérations de PACA et cette gare sera notre exigence.

[Quand verra-t-elle le jour ?] Il est trop tôt pour le dire. la chose publique est complexe. Elle demande du temps.

Source : interview à Var-Matin le 12 janvier 2009

Date de création :27/01/2009 @ 23:31Dernière modification :27/01/2009 @ 23:31Imprimer l'article  Hyperlien

Conseil général du Var Magazine Edition de décembre 2005
Tribune libre de Pierre-Yves Collombat,
Sénateur du Var, Conseiller général du Var, Président du groupe de la Gauche Varoise.
Le TGV ne sifflera pas trois fois

En refusant de prendre clairement posi­tion en faveur d'une ligne TGV desser­vant le Var et d'un itinéraire, les respon­sables politiques varois ont commis, dans les années 90, une erreur historique.
Résultat: vingt ans au minimum de retard d'équipement pour une partie du départe­ment, des centaines de millions d'euros éva­porés, les collectivités locales devant désor­mais assurer 80 % du financement d'un pro­jet financé à l'époque essentiellement par la SNCF.
Quand le reste de la France s'active à s'équi­per, dans le Var la réflexion collective bégaie et les décisions tardent. Le "débat public" qui vient de s'achever fut certes "public", il ne fut en rien un débat, à savoir un échange réglé d'arguments.
Pas de vrai débat sans hiérarchisation de l'or­dre des questions et des réponses à leur don­ner.
Première question : une nouvelle LGV serait-­elle utile à notre département?
Non, répond clairement une partie des co­mités de défense locaux et des organisations agricoles, avec des arguments méritant consi­dération : nouveauté n'est pas forcément pro­grès, TGV automatiquement développement souhaitable et important sera l'impact du pro­jet sur l'environnement et l'outil agricole.
Ces arguments ne sont pas décisifs.
Si des villes ont pu déplorer leurs refus du chemin de fer, au XIXème siècle, aucune ré­gion ne se plaint aujourd'hui (même là où le débat fut sérieux, comme dans la vallée du Rhône) de bénéficier du TGV.
Nouvelle LGV ou pas, la grande migration vers la mer et le soleil avec ses implications en terme de consommation d'espace et de prix du foncier, de renchérissement du logement, continuera. La question est de savoir si on se contentera de laisser faire ou si l'on fera de la nouvelle LGV un levier de transformation d'un mode de développement sans issue.
En trente ans la rente foncière, démographi­que, administrative et militaire, est devenue le principal moteur économique du Var. Il faut le remplacer par celui de la connaissance, de la recherche, de l'innovation technologi­que, du savoir faire et de la qualification. Là sont les activités et les emplois de l'avenir, no­tre chance d'accueillir une population active et jeune.
Sans "branchement" par un moyen de trans­port rapide, de grande capacité, démocrati­que, à des coûts financiers et environnementaux acceptables, de l'ensemble du départe­ment sur les régions européennes les plus dynamiques, à commencer par l'Île de France et Rhône Alpes, cette mutation est impossible.

Si une nouvelle LGV n'en est pas la condition suffisante, elle reste sa condition nécessaire. Tel est le choix fondamental. On ne pourra répondre sérieusement à la question des enjeux, environnementaux, agricoles, ou en matière de transports intra-régionaux tant qu'on ne l'aura pas fait.
Il faut dire clairement ce qu'on entend faire de ce département et rompre avec l'habituel "mi-chèvre, mi-chou": oui à la LGV mais..., à condition qu'elle respecte l'environnement, qu'elle ne passe pas dans mon jardin ou qu'elle passe dans ma ville etc. Cette attitude, paralyse tout depuis quinze ans, notamment une réponse concrète au défi environnemental et financier que représente un tel projet. C'est seulement après avoir donné une ré­ponse à cette première question que se pose celle du tracé. Le choix de celui -ci doit d'abord prendre en considération les impératifs de la grande vitesse et les coûts de réalisation. Si le tracé interdit de fait la grande vitesse (temps de parcours trop longs, cadences et horaires ne permettant pas de concurrencer l'avion), ou excède les possibilités financières, autant renoncer tout de suite au projet.
À ce jour, Toulon et sa communauté sont déjà reliés à Paris, Lyon et plus généralement à l'Europe du nord. Temps de transport, ca­dences et horaires sont ceux d'un vrai TGV. L'ouest du Var, par Aix, en bénéficie aussi.

Une nouvelle LGV n'a donc d'intérêt que si elle permet d'abord de desservir par un vrai TGV les parties du Var qui ne le sont pas en­core (est et centre Var, golfe de Saint-Tropez) et à terme d'assurer une liaison à grande vitesse avec l'Italie.
Or, un TGV autant que des temps de par­cours réduits, ce sont des cadences et des horaires adaptés aux emplois du temps des actifs.
Cadences et horaires dépendent, à leur tour, du nombre de voyageurs potentiels et celui-­ci de l'apport niçois.
Toulon étant déjà desservi, si pour assurer des temps de parcours Nice-Paris concurren­tiels avec l'avion, les TGV ne peuvent s'arrêter dans l'est Var, à quoi bon une nouvelle LGV ? La logique "grande vitesse." et la priorité à accorder à la desserte des parties du Var actuellement ignorées commandent donc un tracé nord, aussi direct que possible vers la vallée du Rhône, avec une gare dans l'est Var. Les études techniques, intégrant les impéra­tifs environnementaux, humains et finan­ciers, permettront de déterminer le meilleur. À ce stade de la réflexion, on ne saurait, sans ridicule, être plus précis.

Troisième question: la desserte de Toulon.

Répétons que la capitale du Var et sa com­munauté d'agglomération, sont déjà desser­vis. L'amélioration de la voie jusqu'au rac­cordement ouest à la LGY, une liaison caden­cée rapide, de type RER, par la ligne exis­tante libérée de TGV jusqu'à la LGV nouvelle, permettront de le faire dans des conditions encore meilleures.
Subordonner l'existence de la LGV à celle d'une gare à Toulon ou à proximité immé­diate (à condition que l'on trouve les terrains pour l'implanter !), c'est interdire de fait au reste du Var le bénéfice d'un vrai TGV.
C'est renchérir considérablement le coût d'une ligne qui battra, dans tous les cas de figures, des records en la matière, maximiser son impact négatif sur l'environnement et l'outil agricole, pour un bénéfice marginal par rapport à la situation actuelle. C'est empêcher la réalisation du projet.


Quatrième question: les impératifs environ­nementaux et agricoles.

Il ne sert à rien de les évoquer tant qu'on n'est pas d'accord sur l'intérêt d'une nou­velle LGV et sur un tracé assurant les services de la grande vitesse.
Apporter une réponse autre que verbale aux légitimes préoccupations des agriculteurs et des défenseurs du cadre de vie, suppose que l'on se mobilise dès aujourd'hui, lance les "­études, prévoit les financements, anticipe en matière d'urbanisme et de réglementation... autant de choses impossibles dans l'igno­rance du tracé.
Pour ce long travail, les outils existent: Éta­blissement public foncier régional, SAFER, Charte de protection de l'outil agricole etc. Reste à les mettre en œuvre, sans tarder.
Faute de position, de choix clairs et réalistes de ses décideurs politiques, le Var est en train de passer une seconde fois à côté d'une occasion historique.
Seule chose certaine: le TGV ne sifflera pas une troisième fois.
Le groupe de la Gauche varoise du Conseil général a fait ses choix. À la majorité, à l'as­semblée départementale toute entière d'en faire autant, en réunion publique.

Date de création :28/12/2006 @ 20:35Dernière modification :28/12/2006 @ 20:35Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Sénateur-Maire

Cuverville : Sur la LGV. Le premier ministre souhaiterait qu’on n’en parle pas avant les élections...

Hubert Falco : Moi, j’ai toujours dit que s’il doit y avoir une ligne entre Marseille et Nice, je ne vois pas la raison pour laquelle Toulon en serait privée. Alors j’attends qu’on me propose des solutions. Divers tracés ont été examinés, des tracés fantaisistes... Le tracé fantaisiste, c’est tendre un pont sur le Revest ou faire un trou dans le Coudon. Ça, je suis absolument contre. J’attends de voir ce que RFF  va nous proposer et surtout, qui va payer.


Date de création :25/09/2009 @ 14:40Dernière modification :25/09/2009 @ 14:40Imprimer l'article  Hyperlien

"Et la ligne LGV, où vous voulez qu'elle passe... à Calenzana?"
"Marseille n'est pas le désert des Agriates"

(Lors d'une réunion publique le 25 février 2008 à Marseille, selon le JDD.fr du 01/03/2008)

Date de création :02/03/2008 @ 23:42Dernière modification :24/08/2009 @ 18:36Imprimer l'article  Hyperlien

Selon vous, quel est le bon tracé pour la LGV ?
Je pense que c’est le tracé des métropoles. 72 % de la population de la région vit dans cinq grandes villes (Aix, Avignon, Marseille, Toulon et Nice). Il paraît impossible de faire passer la LGV dans des zones beaucoup moins peuplées. Donc j’ai toujours été favorable, comme le président de la République, comme les ministres Jean-Louis Borloo et Hubert Falco, au tracé des grandes villes.

In France-Soir 24/08/2009

Date de création :24/08/2009 @ 18:38Dernière modification :24/08/2009 @ 18:38Imprimer l'article  Hyperlien

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Contre l'intox

Contre l'intox, quelques vérités.
Ne vous laissez pas manipuler.
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Je ne suis pas concerné car je n’habite pas sur le tracé FAUX !

Réponse: Même si le bruit peut porter très loin, la LGV ne devrait pas perturber au-delà de 10KM. Sauf que des villes comme Le Revest, La Valette, La Farlède, La Crau …restent dans ce périmètre.
Si certains pourront échapper à la pollution sonore, tous subiront son coût.
Comme l’état se désengage et l’Europe ne s’engage pas, c’est la région qui devra payer une bonne partie de l’addition qui s’élevait déjà en 2009 à 15 000 millions d’euros.
Par exemple, un contribuable de La Coupiane, à La Valette va payer 3 fois: une fois au titre de la communauté d'agglomération Toulon Provence Méditerranée, une fois au titre du Conseil général du Var et une fois au titre du Conseil régional PACA. Notre imposition va donc exploser.

Le maire de ma commune me l’a promis, le tracé ne passe pas par chez nous FAUX !

Réponse: Les promesses n'engagent que ceux qui les croient. Actuellement le fuseau MDS (Métropoles du Sud ) a été choisi, les études techniques sont en cours, de nombreux sondages de sols seront effectués et la déclaration d’utilité publique n’aura lieu que vers 2014, elle comprendra alors un fuseau étroit de 500 m. D'ici là, Stop TGV Coudon, en contact permanent avec RFF (Réseau Ferré de France) communiquera sur ce site les information à sa connaissance.
A ce stade des études, personne ne connaît le tracé qui sera retenu en fonction d'impératifs techniques.
On peut juste faire des suppositions, à partir des études réalisées par l’ AUDAT (agence d’urbanisme de l’Aire Toulonnaise).

Le classement du COUDON du 9 décembre 2010 empêche le passage de la LGV. FAUX !

Réponse: Malheureusement non, le classement ne peut pas empêcher le passage de la ligne à grande vitesse.
La LGV est dite d’utilité publique aussi elle peut passer sur des sites protégés, classés, comme le Coudon ou les Maures.
Partout en France RFF a construit des ouvrages qui empiètent sur des zones classées.
Il a par contre plus de contraintes à respecter et donc un coût supplémentaire à construire dans ces zones.
C’est pourquoi STOPTGVCOUDON était très favorable au classement du Coudon et est intervenu auprès du commissaire enquêteur pour l'appuyer..

Cette LGV PACA, c'est l'avenir. FAUX !

Réponse: Pour tout projet il convient de faire un bilan avantages inconvénients.
 La LGV PACA apporterait un gain de 8 minutes sur un trajet Paris Toulon mais une délocalisation probable de la gare vers la périphérie même si la situation actuelle d’une gare au centre ville est satisfaisante pour les voyageurs. Et bien d’autres nuisances graves sur notre environnement comme sur nos finances.
Ce n’est pas un projet d’avenir c’est une menace que tous refusent (cf les manifestations de tout le Haut Var, de la communauté d’Aix, communauté de communes d'Aubagne …)
Même pour la SNCF la LGV devient un gouffre qui ne cesse de plomber les comptes.

Nos amis Niçois ont besoin d'une meilleure desserte ferroviaire. VRAI MAIS...

Réponse: Vrai, mais l’objectif d’un bon temps de parcours pour desservir Nice et désengorger son aéroport n’est pas optimisé par le choix du tracé Métropoles du Sud. Le tracé Côte D’Azur (passage dans le moyen Var) était plus performant, moins cher et plus réaliste.

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