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Cuverville - Scot existe-t-il ?
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Le Scot existe-t-il ? Un parpaing dans la mare nostrum de la Grande Rade. Des éclaboussures jusqu’à N-D des Anges. Faisons un état des lieux : le train à Toulon depuis 1850 environ, une voie vers Hyères, la Compagnie de Provence au sud des Maures, la ligne stratégique vers Gardanne par le Moyen-Var, un tunnel, bientôt deux, des infrastructures auto-routières en amont et en aval de TPM, la N97, la 98 la 559 et bientôt une bretelle de la LGV d’ESTROSI ; tout cela en bordure de voies de cabotage, de transrades et même des lignes subventionnées pour les continuités territorialles ou encore celles destinées à commercer avec les grands ports méditerranéens. Si avec tout ça ils ne parviennent pas à nous faire un schéma directeur ... mais que font les élus en charge du transport ? C’est pourtant simple de rénover la voie PLM de La Seyne à Carnoules pour la destiner à la mixité TER rapides et tramways (on savait bien faire les voies mixtes [DECAUVILLE et SNCF par exemple ; comme à TOULON sur la plupart des lignes industrielles externes telle celle des poudrières du LAS]). Resterait à envisager ce que certains baptiseraient un "couloir de nuisances" pour Le Grand contournement de TOULON". Comme celui dans les cartons des bureaux d’études qui depuis Le BEAUSSET rejoindrait la Vallée du GAPEAU. LGV, TGV et grandes lignes, inter régional maillé pour les véhicules à moteur et on pourrait profiter pour anticiper sur l’enfouissement d’une ligne ou deux de THT 400 KV et quelques tuyaux pour les désormais inertes THT 225 KV. L’avantage de ces infrastructures situées au dessus du niveau de la mer serait d’anticiper l’inéluctable montée des eaux de l’après couche d’ozone. A ce niveau de réflexion tous les flux pendulaires "grandes distances" sortent des réseaux actuels et telles des arêtes de poissons pourraient enfin venir s’interconnecter les nécessaires voies Nord-Sud que le decumanus maximum de ce brave Jules n’avait pas prévu lors de sa conquête de la Gaule. Jules est déjà passé lui aussi à PIGNANS où une statue orne la place du baletti, Hubert en vient, mais c’est d’OLLIOULES que devrait venir la solution. ROBERT, tu es notre sauveur ; tu a su faire autre chose avec de l’agglo au point d’en utiliser plusieurs pour faire un SCOT. TPM est ATOU, toi te en as ! Inventez-nous, vous tous, un vrai SYSTEME de transport. De l’inter modal à Carnoules, Cuers, Solliès, La Farlède, Ollioules, et au pied de tous les noeuds viaires d’échanges. Osez un réel réseau de voies qui deviennent chemins critiques selon les heures et le profil des usagers mais que d’autres axes permettraient de soulager ; un bison futé sait faire tout cela. Je ne lis plus METROPOLE mais je pensais que ce clin d’oeil n’était pas que sémantique. Une métropole à taille humaine, dans un espace en devenir. Je déconne.
Date de création : 10/02/2007 @ 08:54
Dernière modification : 10/02/2007 @ 08:54
Catégorie : Cuverville
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Présentation de l'association
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La LGV, ligne à grande vitesse, en PACA avec ses nombreuses péripéties, est un sujet crucial qui passionne.
Son impact sur nos finances et sur notre environnement et si important qu’elle conditionne notre avenir et nous concerne tous.
1 - Historique de l’association
L’association Stop TGV Coudon a été créée en 2005, à l’issue du débat public, quand nous avons appris que pour rallier Nice, le tracé préféré des décideurs n’était aucun de ceux présentés au débat mais un nouveau tracé perforant le Coudon pour sortir en Viaduc à La Farlède et se diriger vers une gare multimodale située à La Grande Tourrache.
Nous avons été rapidement rejoints par de nombreux adhérents, pour dénoncer ce projet extrêmement dangereux pour nos finances et notre environnement.
Nous avons activement participé aux groupes de travail mis en place par RFF pour dénoncer toutes les contraintes et tous les risques d’une LGV pour le Var et en particulier de ce tracé si dangereux et si onéreux.
2 - Les tracés
Les décideurs avaient proposé au gouvernement un tracé direct Aix Nice, le long du couloir de nuisance créée par l’autoroute A8, tracé jugé moins nuisant et plus réaliste.
Mais devant la levée de boucliers des élus concernés ("pas de ça chez nous !"), le gouvernement a nommé un médiateur qui a favorisé le choix final pour le tracé sud, appelé aussi tracé littoral ou des métropoles du Sud.
Le fuseau de passage proposé mesure actuellement 7 kilomètres de large. En fonction du positionnement de la gare dans l'agglomération toulonnaise et des conclusions des études techniques, il sera réduit à 500 mètres pour la déclaration d'utilité publique.
Comment ne pas redouter que la LGV perfore les montagnes et balafre les plaines et les vignobles à l’Est de Toulon comme à l’Ouest ?
Nous devons rester éveillés, vigilants et très mobilisés.
3 - Le bilan
A l’heure du Grenelle de l’environnement, nous pensons que ce projet n’est pas écologique.
-Le gain de temps n’est pas suffisant pour assurer un report modal de l’avion vers le train.
Même si les gares étaient au centre ville, rapidement accessibles, ce qui est loin d’être acquis,
Le train ne serait toujours pas concurrentiel.
-Le coût est déraisonnable, largement à la charge des collectivités et des contribuables, peut-être de l’ordre de 10000 euros par foyer fiscal, il condamnerait tous les autres projets.
Faut-il dépenser tant de milliards pour gagner quelques minutes ?
-L’impact sur notre environnement et cadre de vie est trop important.
Compte tenu de son emprise ce projet impacte gravement nos paysages, les zones rurales comme sur les zones urbaines qu’il expose à une pollution sonore et visuelle.
Il menace la nappe phréatique ainsi que des zones et espèces protégées comme la plaine des Maures.
Le bilan avantages inconvénients condamne ce projet où qu’il passe ( nous refusons toute guerre de sécession, nordistes ou sudistes nous sommes tous varois et contribuables donc solidaires).
4 - Conclusion
C’est un projet politique qui ne répond pas aux attentes de la plupart des varois, qui ne veulent pas regarder passer les trains et qui n’ont pas besoin de la grande vitesse pour se déplacer au sein de leur région.
C’est pourquoi nous proposons des solutions alternatives et l’amélioration rapide, urgente du réseau TER,
Encore 2 mots : vigilance et mobilisation.
Pour l’association,
Le président
Olivier Lesage
En voir plus...
La LGV, ligne à grande vitesse, en PACA avec ses nombreuses péripéties, est un sujet crucial qui passionne.
Son impact sur nos finances et sur notre environnement et si important qu’elle conditionne notre avenir et nous concerne tous.
1 - Historique de l’association
L’association Stop TGV Coudon a été créée en 2005, à l’issue du débat public, quand nous avons appris que pour rallier Nice, le tracé préféré des décideurs n’était aucun de ceux présentés au débat mais un nouveau tracé perforant le Coudon pour sortir en Viaduc à La Farlède et se diriger vers une gare multimodale située à La Grande Tourrache.
Nous avons été rapidement rejoints par de nombreux adhérents, pour dénoncer ce projet extrêmement dangereux pour nos finances et notre environnement.
Nous avons activement participé aux groupes de travail mis en place par RFF pour dénoncer toutes les contraintes et tous les risques d’une LGV pour le Var et en particulier de ce tracé si dangereux et si onéreux.
2 - Les tracés
Les décideurs avaient proposé au gouvernement un tracé direct Aix Nice, le long du couloir de nuisance créée par l’autoroute A8, tracé jugé moins nuisant et plus réaliste.
Mais devant la levée de boucliers des élus concernés ("pas de ça chez nous !"), le gouvernement a nommé un médiateur qui a favorisé le choix final pour le tracé sud, appelé aussi tracé littoral ou des métropoles du Sud.
Le fuseau de passage proposé mesure actuellement 7 kilomètres de large. En fonction du positionnement de la gare dans l'agglomération toulonnaise et des conclusions des études techniques, il sera réduit à 500 mètres pour la déclaration d'utilité publique.
Comment ne pas redouter que la LGV perfore les montagnes et balafre les plaines et les vignobles à l’Est de Toulon comme à l’Ouest ?
Nous devons rester éveillés, vigilants et très mobilisés.
3 - Le bilan
A l’heure du Grenelle de l’environnement, nous pensons que ce projet n’est pas écologique.
-Le gain de temps n’est pas suffisant pour assurer un report modal de l’avion vers le train.
Même si les gares étaient au centre ville, rapidement accessibles, ce qui est loin d’être acquis,
Le train ne serait toujours pas concurrentiel.
-Le coût est déraisonnable, largement à la charge des collectivités et des contribuables, peut-être de l’ordre de 10000 euros par foyer fiscal, il condamnerait tous les autres projets.
Faut-il dépenser tant de milliards pour gagner quelques minutes ?
-L’impact sur notre environnement et cadre de vie est trop important.
Compte tenu de son emprise ce projet impacte gravement nos paysages, les zones rurales comme sur les zones urbaines qu’il expose à une pollution sonore et visuelle.
Il menace la nappe phréatique ainsi que des zones et espèces protégées comme la plaine des Maures.
Le bilan avantages inconvénients condamne ce projet où qu’il passe ( nous refusons toute guerre de sécession, nordistes ou sudistes nous sommes tous varois et contribuables donc solidaires).
4 - Conclusion
C’est un projet politique qui ne répond pas aux attentes de la plupart des varois, qui ne veulent pas regarder passer les trains et qui n’ont pas besoin de la grande vitesse pour se déplacer au sein de leur région.
C’est pourquoi nous proposons des solutions alternatives et l’amélioration rapide, urgente du réseau TER,
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